Il y a eu un jour où Grame a dit :
“C’est bon, maintenant j’veux un vrai lustre.”
Tout le monde a arrêté de mâcher. Même Brat. Même Sila. Même le chat.
Parce que Grame, d’habitude, c’est plutôt du genre “une lampe de chevet et basta”.
Mais là, non. Il voulait un lustre.
“Un truc qui fait woaw quand tu rentres dans la pièce.”
Alors Sila a dit :
“Très bien. Mais en bambou.”
Et c’est là que la magie a commencé.
✨ Une pièce suspendue
Ils ont cherché. Longtemps.
Et puis Grame a trouvé le lustre blanc et noir Daegu sur un site au nom parfait : Maison Bambou.
Un contraste noir & blanc, élégant et graphique. Il l’a commandé sans prévenir.
Quand il l’a installé, dans l’entrée, tout le monde est resté bouche bée.
Image a murmuré :
“C’est comme une sculpture flottante…”
Même Rome, pourtant difficile à impressionner, a hoché la tête.
🌿 Le bambou version majestueuse
Mais Grame ne s’est pas arrêté là.
Il voulait un point central pour le salon. Quelque chose de spectaculaire mais naturel.
Ils ont craqué pour le lustre Bambusa — un entrelacs de tiges fines, presque hypnotique.
Et dans la mezzanine, c’est la version bohème Portobello qui a été adoptée, plus souple, plus vaporeuse.
Rome a dit que ça ressemblait à un chapeau géant.
Brat a tenté de s’asseoir dessous. Deux fois.
🏯 De Kyoto à Fukushima
Dans le bureau de Sila, c’est le lustre Kyoto qui s’est imposé : formes épurées, touche zen, lumière douce. Elle dit que ça l’aide à réfléchir.
Et dans l’atelier, juste à côté des pochoirs, c’est le lustre Fukushima qui illumine les idées :
“On dirait un temple suspendu”, a soufflé Image.
Enfin, dans l’entrée du studio d’enregistrement de Rome (qu’il a rebaptisé “L’Empire”), le lustre Borneo blanc accueille les visiteurs.
Et les silence aussi.
🌠 Et maintenant ?
Grame dit souvent :
“J’ai pas acheté des lustres. J’ai suspendu des morceaux de voyage.”
Sila répond :
“Et c’est moins cher qu’un billet pour Bali.”
Brat, lui, allume et éteint juste pour le plaisir de voir les ombres bouger.
🌐 La collection ?
Elle vient d’ici : Maison Bambou – Lustres en bambou.
Ils y ont trouvé plus que de la lumière. Ils y ont trouvé du volume, du caractère, et un peu de magie naturelle.
Et maintenant, quand on rentre chez eux, on lève la tête.
Toujours.


