Grame n’a jamais été un grand fan de décoration. Pour lui, un plafond, c’était un plafond. Une ampoule suffisait, tant qu’on y voyait clair. Mais ça, c’était avant leur voyage au Japon, dans la petite ville de Kurashiki, où quelque chose d’invisible l’a apaisé dès l’arrivée.
C’était une auberge toute en bois brut, avec des tatamis un peu mous, et une odeur de thé vert qui collait aux rideaux. Dans la chambre familiale, une lumière chaude et douce glissait sur les murs, diffusée par une étrange suspension en bambou, comme un panier renversé suspendu dans l’air. Rome s’est allongé sans un mot, Image a fermé les yeux immédiatement, et même Brat, d’habitude aussi calme qu’un feu d’artifice, a juste murmuré :
“J’veux ça chez nous.”
Grame, lui, est resté debout. Fasciné.
🧳 Le retour, et une obsession discrète
De retour à la maison, c’est Sila qui a mis le doigt dessus la première :
“C’est fou… le salon paraît plus dur qu’avant.”
Grame s’est alors souvenu de cette lumière du Japon. Il a fouillé un peu sur internet — entre deux commandes de pochoirs, bien sûr — jusqu’à tomber sur un site entièrement dédié au bambou. Pas une boutique banale, non. Un site où chaque suspension semblait avoir une âme.
C’est là qu’il a découvert la Suspension blanche Tokyo, aussi épurée et apaisante que celle de l’auberge. Deux clics plus tard, elle était commandée.
🌿 Une lumière pour chaque pièce, et chaque humeur
Ce qui devait être un simple achat est devenu une petite transformation.
Dans la chambre d’Image, Grame a accroché une Suspension boule bambou Solecito, toute ronde, comme une lune en osier. Rome, qui ne voulait “rien de chiant”, a finalement choisi la Suspension Bali Denpasar, car elle ressemblait “à une méduse relax”.
Brat, lui, voulait du spectaculaire pour sa salle de jeux, alors ils ont opté pour la Suspension double Bengli. Et dans la salle de bain, Sila a insisté pour une touche bohème et naturelle : la Suspension Shikoku est arrivée comme une évidence.
✨ Une ambiance pochoir, sans peinture
Depuis, Grame dit souvent que ces suspensions sont comme des pochoirs de lumière.
Elles dessinent des formes sur les murs, adoucissent les angles, ajoutent du relief à la vie. Sila a même arrêté de rallumer les néons du miroir :
“Je préfère l’ombre douce du bambou que la lumière blanche de la pharmacie.”
Et Image l’a dit sans détour :
“C’est la première fois que j’ai envie d’éteindre la télé juste pour regarder le plafond.”
🧭 Envie de voyager sans bouger ?
Ces suspensions viennent du Japon, de Bali, de mille ailleurs… et pourtant, elles s’intègrent chez vous, avec une simplicité étonnante.
Vous pouvez découvrir les mêmes modèles que la famille a choisis sur Maison Bambou, et pourquoi pas, laisser votre propre lumière raconter une histoire.


